Glossaire

ABC DEFG H I -  J  -  K  -  LM

NOP QRSTUV -  W  -  X  -  Y  -  Z

A

A.A.P.P.M.A. :Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique.

A.C.C.A : Association Communale de Chasse Agréée.

A.E.P : Alimentation en Eau Potable.

Affluent : Se dit d’un cours d’eau qui se jette dans un autre.

Affouillement : Se dit d’une zone creusée par l’eau (érosion) au pied d’un ouvrage ou d’une berge et susceptible de déstabiliser ce dernier.

Agri-environnementale : Se dit d’une mesure permettant une compensation financière pour le surcoût lié à la modification des cultures ou des pratiques agricoles pour des techniques ou un mode d’occupation des sols plus respectueux de l’environnement. Programme instauré par la réforme de la PAC en 1992.
Bassin d’alimentation de captage : Se dit de l’espace géographique pour lequel un captage reçoit l’ensemble de ses eaux ; peut-être plus vaste que les périmètres de protection réglementaires.

Aléa : Phénomène naturel (ex : aléa inondation). Il y a risque si l’aléa survient sur un territoire à enjeux (territoire vulnérable face à l’aléa).

Alevin : Jeune poisson.

Alevinage : Empoissonnement d’un plan d’eau ou d’un cours d’eau avec des alevins.

Alluvions : Les alluvions sont des dépôts de débris plus ou moins gros (sédiments), tels du sable, de la vase, de l'argile, des galets, du limon ou des graviers, transportés par de l'eau courante. Les alluvions peuvent se déposer dans le lit du cours d'eau ou s'accumuler au point de rupture de pente.

Anthropique/Anthropisé : Qualifie l’ensemble des processus de dégradation des milieux naturels du fait de l’action humaine/Qualifie un état issu de l’action humaine.

A.P.P.B. : Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope. Dispositif de protection réglementaire des milieux remarquables.

Aquifère : Un aquifère est une couche de terrain ou une roche, suffisamment poreuse (qui peut stocker de l'eau) et perméable (où l'eau circule librement), pour contenir une nappe d'eau souterraine. Une nappe d'eau souterraine est un réservoir naturel d'eau douce susceptible d'être exploitée.

Atrazine : Substance active d’un produit phytosanitaire qui présente un effet herbicide, et qui appartient à la famille chimique des tri-azines. Elle est interdite.

Atterrissement : Partie émergeante du lit d’un cours d’eau constituée soit par le dépôt de particules apportées par les eaux notamment lors des crues, soit par des effondrements des berges .Processus de comblement lié à l’accumulation de divers matériaux (végétaux morts, sédiments, minéraux), sur le fond d’un plan d’eau qui diminue progressivement en profondeur et en surface.

Autorisation : (voir aussi déclaration) = régime administratif auquel sont soumises diverses actions relevant de dispositifs réglementaires en vigueur (ex : autorisation au titre des articles L214-1 à 6 du code de l’environnement).

AVENIR : Agence pour la Valorisation des Espaces Nord Isérois Remarquables.

Azote : voir à N, son symbole chimique.

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B

Bassin RM : Bassin Rhône Méditerranée.

Bassin versant : Surface délimitée par des lignes de crêtes (ou ligne de partage des eaux) à partir de laquelle les écoulements d’eau convergent vers le cours d’eau principal.

Berge : Partie du bord plus ou moins escarpé d’un plan d’eau ou d’un cours d’eau pouvant être submergé sans que les eaux débordent.

Bryophytes : Algues des cours d’eau.

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C

C.A.D = Contrat d’Agriculture Durable : Contrat signé pour 5 ans entre l’Etat et un exploitant agricole. Suite à un diagnostic d’exploitation, l’agriculteur s’engage à adopter différentes mesures respectueuses de l’environnement (parmi plusieurs cahiers des charges préexistants, adaptés à sa situation). Le surcoût de ce changement de pratiques sera compensé par une aide financière.

Capacité (d’un cours d’eau) : Débit solide maximum qui peut être transporté par un cours d’eau (ou un chenal) dans des conditions d’écoulement données.

Captage : Désigne un dispositif de prélèvement des eaux dans le milieu naturel ; on dira souvent « captage » pour « captage d’alimentation en eau potable ».

Cariçaie : Formation végétale dominée par les carex, également appelés laîches.

C.C.I : Chambre de Commerce et d’Industrie.

C.D.R.A : Contrat de Développement Rhône Alpes = programme pluriannuel insufflé par le Conseil Régional Rhône Alpes, faisant suite à un projet de développement durable d’un territoire qui se décline en différentes actions cohérentes et convergentes de nature sociale, économique et/ou environnementale, porté par différents maîtres d’ouvrage impliqués dans la signature du contrat (plan de financement.

CEMAGREF : Centre de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement.

CG38 : Abréviation pour Conseil Général de l’Isère.

C.L.E : Commission Locale de l’Eau, composée par arrêté préfectoral ; elle comprend 50% d’élus, 25% d’usagers et/ou représentants des chambres consulaires, 25% de représentants des administrations ou des établissements publics de l’Etat.

C.O.D. (mg/l) : Carbone Organique Dissous. L’analyse du C.O.D. donne une mesure directe des substances organiques composées de molécules contenant du Carbone. La valeur du C.O.D. dans les eaux naturelles est comprise entre 0.5 et 35 mg/l.

Confluent : Lieu de rencontre de deux cours d’eau.

CROPPP : Cellule Régionale d’Observation et de Prévention des Pollutions par les Pesticides.

Crue : Elévation du niveau d’un cours d’eau.

Crue des torrents et ruisseaux torrentiels : Apparition ou augmentation brutale du débit d’un cours d’eau à forte pente qui s’accompagne fréquemment d’un transport de matériaux solides, d’érosion, et de divagation possible du lit sur le cône torrentiel. (source : R.T.M. 38, 2003, définition P.P.R°).

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D

DBO5 : Demande biochimique en Oxygène (quantité d’oxygène consommée par un échantillon de 1 litre au bout de 5 jours à 20°C, exprimée en mg O2/l).

D.C.O. : Demande Chimique en Oxygène (en mg O2/l), évaluée par oxydation, de la matière organique présente dans un échantillon à chaud et avec un oxydant puissant.

DCE : Directive Cadre Européenne sur l’Eau.
Déclaration : (voir aussi autorisation) = régime administratif auquel sont soumises diverses actions relevant de dispositifs réglementaires en vigueur (ex : autorisation au titre des articles L214-1 à 6 du code de l’environnement).

DERU : Désigne la Directive européenne Eau Résiduaire  Urbaine.

DICRIM : Dossier d’Information Communal sur les RIsques Majeurs – Document établi par la commune après réception du DCS afin d’informer la population ; peut utilement faire partie d’une démarche globale de PCS.

D.I.G : Déclaration d’Intérêt Général : procédure instituée par la loi sur l’eau. Les collectivités locales et leurs groupements, … sont habilités à utiliser les articles L.151-36 0 à L 151.40 du code rural (dépenses publiques sur fond privés, contribution financière possible de ceux qui les ont rendues nécessaires ou en bénéficient) pour entreprendre l’étude, l’exécution et l’exploitation de tous travaux, ouvrages ou installations présentant un caractère d’intérêt général (ou d’urgence).

Débit (l/s ou m3/s ) : « Vitesse de l’eau  section mouillée de la rivière » ou volume d’eau qui passe en une seconde en une section donnée du cours d’eau. Une augmentation de débit peut consister soit d’une augmentation de la vitesse, soit d’une modification du niveau d’eau (l’eau monte dans le lit mineur), soit d’une modification de la largeur de l’écoulement (quand la rivière sort de son lit). Q est le symbole du débit couramment utilisé.

Développement durable : Qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

D.T.A. : Directive territoriale d’Aménagement. Issues de la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement du Territoire du 4 février 1995, les DTA fixent des dispositions nationales ou particulières à certaines parties du territoire (orientations fondamentales de l’Etat en matière d’aménagement et d’équilibre entre les perspectives de développement, de protection et de mise en valeur du territoire).

Dynamique fluviale : Ensemble des mouvements de la rivière liés au courant, par lesquels le cours d’eau cherche un équilibre. L’équilibre naturel n’est pas stable mais oscille entre zones de dépôts ou zones d’érosion (ce qui tempère la force de l’eau).

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E

Eaux superficielles : Ensemble des eaux de surface d’un bassin versant s’écoulant ou non (cours d’eau, lacs, mares…), à l’inverse des eaux souterraines contenues dans les sols et sous-sols.

Écosystème : Unité écologique rassemblant un milieu naturel, les êtres vivants qui le peuplent et l’ensemble des relations existantes entre les êtres vivants eux-mêmes et entre les êtres vivants et le milieu naturel.

Ecotoxique/Ecotoxicologie : Se dit d’une substance toxique pour l’environnement/étude des substances toxiques pour l’environnement (origine, durée de vie, accumulation, effets).

Écrêtement des crues : Nom donné à un principe d’aménagement visant à détourner l’eau de la rivière au moment du pic de la crue pour diriger l’eau où elle causera moins de dommages.

Embâcle : Elément d’obstruction d’un cours d’eau empêchant le bon écoulement des eaux (troncs et branches ayant chuté, blocs, atterrissement…).

Endiguement : Aménagement consistant à rehausser les berges, pour élever le point de débordement du lit mineur, de manière à réduire la fréquence des inondations dans le lit majeur. Ce qui ne déborde plus contribue à l’augmentation du débit dans la rivière en aval.

Enrochement : Technique de protection des berges par des gros blocs de pierre empilés dans les règles de l’art (génie civil) et ancrés dans la rivière pour résister à la force érosive de l’eau.

EPCI : Etablissement Public de Coopération Intercommunale.

Eponge : Se dit du rôle d’une zone humide quand elle peut se gorger d’eau et la retenir temporairement.

Equivalent-habitant (EH ou Eqhab) : un habitant produit chaque jour une certaine quantité de pollution ; un équivalent-habitant correspond à une certaine quantité d’émission par jour de matières oxydables (MO), matières en suspension (MES), matières azotées (MA), matières phosphorées (MP) ; cette norme est fixée par directive ministérielle et sert de référence commune pour évaluer des pressions domestiques ou dimensionner des ouvrages.

Espace Utile pour l’Eau et la Gestion des Milieux : Introduite par le SAGE de la Bourbre, on désigne ainsi toute zone humide, zone inondable, aire  d’alimentation de captage ou espace de mobilité d’un cours d’eau quelque soit son niveau de fonctionnalité. Pour les Zones Stratégiques de bassin ou par analogie ailleurs (à l’initiative d’autres territoires sous réserve de validation par la CLE) on distingue les EUEC (Espaces Utiles pour l’Eau à Enjeu Caractérisé), à protéger/restaurer,gérer et les EUENC (Espaces Utiles pour l’Eau à Enjeu Non Caractérisé), où il est préférable d’orienter les projets qui ne peuvent pas éviter d’impacter les Espaces Utiles des Zones Stratégiques de Bassin (moyennant des conditions face aux impacts portés à l’Espace Utile).

Étiage : période des plus basses eaux des rivières ; niveau moyen le plus bas d’un cours d’eau.

EUEC ou EUENC : voir  définition d’un Espace Utile

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F

Fascinage : Technique de protection de berge issue du génie végétal, qui consiste à protéger mécaniquement le pied de berge par des fagots maintenus par des pieux de bois (aptes à bouturer ou bois mort) ;  les fagots sont composés de branches de saules arbustifs fraîchement coupées qui vont se bouturer naturellement dans la berge pour constituer au bout de quelques années une résistance par ancrage (grâce aux racines pivotantes des saules).

Faucardage : Opération de fauche des végétaux aquatiques émergés d’un plan ou d’un cours d’eau.

Fil d’eau / Ligne d’eau : Côte (altitude) de la surface de l’eau.

Frayère : Zone de reproduction des poissons et plus précisément lieu où les poissons déposent leurs œufs.

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G

Gabion : Amas géométrique de cailloux maintenus dans un treillis en métal ou en polyéthylène, destiné à consolider des berges ou des murs.

Géotextile : Textile à structure bi ou tridimensionnelle lâche, perméable qui assure une protection mécanique. Il existe désormais des géotextiles biodégradables (jute, fibre de coco), particulièrement recommandés pour protéger les berges le temps q’un couvert végétal suffisant s’implante.

Glissement de terrain : Mouvement d’une masse de terrain d’épaisseur variable le long d’une surface de rupture. L’ampleur du mouvement, sa vitesse et le volume de matériaux mobilisés sont éminemment variables : glissement affectant un versant sur plusieurs mètres (voire plusieurs dizaines de mètres) d’épaisseur, coulée boueuse, fluage d’une pellicule superficielle. (source : R.T.M. 38, 2003, définition P.P.R°)

GRAIE : Groupe Rhône Alpes d’Ingénierie de l ‘Eau (association d’échange et de vulgarisation scientifique dans le domaine de la gestion de l’eau (plutôt orientée eau urbaine, réseaux)

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H

Habitat : Endroit dans lequel vit une communauté, une espèce, un individu. Pour le milieu aquatique, un habitat peut se différencier d’un autre par de nombreuses composantes physiques (température, vitesse de courant, granulométrie du substrat) ou biologique (espèces d’herbes aquatiques par exemple). A chaque habitat correspondent des espèces capable d'y vivre.

Herbicides (Cf. pesticides) : Plusieurs sortes peuvent être présentes dans l’eau et sont analysées (molécules utilisées telles quelles ou produits de décomposition)
Triazines, exemple : Atrazine, Deséthyl Atrazine, Simazine…
Aryloxyacides, exemple le 2,4 D.
Urées substituées, exemple : Diuron, Isoproturon…
Et d’autres formules encore.

Hydraulique : Science des lois de l’écoulement des liquides. Ensemble des techniques de captage, de distribution et d’utilisation des eaux (irrigation, chutes motrices, etc …).

Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) : Ils sont particulièrement virulents et rémanents. Quelques molécules sont d’origine industrielle (naphtalène et pyralène) ; les autres sont issues de la combustion des hydrocarbures. Les rejets pluviaux urbains (+ infrastructures) en constituent la source principale pour les eaux réceptrices (lessivages des routes, parkings)

Hydrographie/hydrographique : Ensemble des cours d’eau et des lacs (eaux superficielles) d’une région/relatif à l’hydrographie (Ex : réseau hydrographique).

Hydrogramme : Courbe du débit en fonction du temps.

Hydrologie  : Science qui traite des eaux, de leurs propriétés et de leur utilisation, y compris de leur écoulement (ruissellement, débits, infiltration, transferts souterrains..).

Hydromorphe : Adjectif caractérisant un sol ou une couche de sol saturé en eau une partie de l’année (ou qui s’est formé dans ces conditions). Les sols argileux ont tendance à l’hydromorphie.

Hydrosystème : Formation complexe (sol, sous-sol, nappe, cours d’eau) contenant de l’eau et caractérisé par les quantités d’eau et les échanges possibles entre compartiments.

Hygrophile : Se dit d’un organisme ayant besoin d’un taux d’humidité très élevé pour se développer.

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I

I.B.G.N : Indice Biologique Global Normalisé : Caractérise les micro-invertébrés du cours d’eau, eux-mêmes dépendant de la qualité physico-chimique de l’eau et des caractéristiques morphologiques du lit. Traduit une qualité globale de la rivière dans le temps.

ICPE : Installation Classée pour la Protection de l’environnement.

Inondation : Il y a inondation quand une crue déborde du lit « ordinaire » ou lit mineur de la rivière pour s’étendre dans le lit majeur.

Insecticides (Cf. pesticides) : Plusieurs molécules sont analysées dans l’eau :
Insecticides organochlorés, par exemple : Aldrine, DDT, Lindane.
Insecticides organophosphorés, par exemple : Parathion,
Insecticides autres : Aldicarbe, Carbofuran.

Interconnexion : Disposition permettant à 2 réseaux de se fournir mutuellement en eau.

IOTA : Installations, Ouvrages, Travaux ou Activités relevant des articles L214-1 à 6 du Code de l’Environnement.

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L

Lagunage : Traitement des eaux usées simple et rustique, comportant généralement trois bassins. Son principe se rapproche des processus naturels d’auto-épuration des cours d’eau.

Laîche : Plante caractéristique des sols gorgés d’eau et se développant en touffes épaisses.

LEMA : Loi sur l’eau et les Milieux Aquatiques.

Ligne d’eau /fil d’eau : Côte (altitude) de la surface de l’eau.

Limnicole : Qui vit sur les sédiments des mers, cours d’eau et lacs. Se dit des échassiers se nourrissant dans les vases.

Limnigraphe/limnimètre : Dispositif permettant de connaître le débit d’un cours d’eau en un point donné par mesure des niveaux d’eau et application d’une courbe d’équivalence « hauteur/débit » obtenue par mesures répétées des débits (mesures au moulinet) et des hauteurs d’eau en connaissance de la section d’écoulement.

Lisière : Zone de transition entre une surface boisée et un espace non boisé.

Lit mineur – lit majeur : Le lit d’une rivière se compose d’un lit mineur ou lit ordinaire, contenant les écoulements depuis le plus faible débit jusqu’au début de débordement, et d’un lit majeur, constitué de terrasses plus hautes servant de champ d’inondation lors des crues plus importantes.

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M

Macrophytes : Tous les végétaux autres que le phytoplancton.

Méandres : Sinuosités (virages) d’une rivière. Les méandres (succession de zones d’érosion et de zones de sédimentation) sont créés naturellement par le courant.
Mégaphorbiaie : Formation végétale de hautes herbes se développant sur des sols humides et riches.

M.E.S. – Matières en suspension (mg/l) : particules provenant des effets de l’érosion des sols, de détritus d’origine organique (débris végétaux), du plancton, des eaux résiduaires domestiques et industrielles. Pour les mesurer, on passe l’eau par un filtre de 0.45 micromètre de maille et on fait sécher à 105 °C. Les M.E.S. sont responsables de la turbidité de l’eau.

Métaux :

Zinc : Zn
Plomb : Pb    
Nickel : Ni
Mercure : Hg
Cuivre : Cu
Chrome : Cr
Cadmium : Cd
Arsenic : As

Milieu : Terme général désignant un ensemble présentant des conditions de vie particulières (exemple milieu montagnard) ; s’emploie pour désigner un écosystème ou un biotope.
Milieux aquatiques : Milieux présentant de l’eau même temporairement, ou autrement dit milieux pour lesquels la présence d’eau explique au moins une caractéristique du milieu (faune, flore, hydromorphie*).

M.I.S.E. : Mission InterServices de l’Eau ; service regroupant l’ensemble des services de l’Etat (Direction départementales et Régionale) ayant compétence sur des dossiers relatifs à l’eau.

M.O. / Maîtrise d’Ouvrage ou d’œuvre : qui gagne à être précisé selon MOuv. (maître d’ouvrage) et MOeuv (maîtrise d’œuvre).

Molasse : Formation géologique constituée par une succession de couches plus ou moins perméables (conglomérats, sables, argiles), formée par accumulation au moment de l’orogénèse alpine (roche sédimentaire).

Moraine/morainique : Les dépôts (ou « placage » ou « couverture ») morainiques sont constitués d’alluvions (matériaux arrachés par l’érosion, en particulier par les glaciers) ; ces dépôts sont restés là lors du retrait des glaciers. On dit aussi dépôts glaciaires.

Morphodynamique : Caractéristique des formes d’une rivière liées à la dynamique de l’eau. Méandres, tresses, seuil naturel, mouille, succession des berges concaves et convexes, atterrissements...  sont des éléments de morphodynamie, qui dépendent de la nature du substrat de fond et de la vitesse de l’eau.

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N

Niche écologique : Ensemble des caractères écologiques d’une espèce : ses conditions d’existence (habitat, nourriture, lieux de reproduction) ;

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O

Objectif Bourbre : Nom donné à la démarche collective volontaire de maîtrise des pressions du monde de l’entreprise sur la ressource en eau (Chambre des métiers,  Chambre de commerce et l’association Bourbre Entreprises Environnement)

ONEMA : Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (a remplacé le Conseil Supérieur de la Pêche)

Organoleptique : Le « caractère organoleptique » de l’eau regroupe la couleur et l’odeur de celle-ci. La couleur est due à l’absorption de lumière dans les grandes longueurs d’onde. Une eau est

  • bleue <=> diffusion de la lumière grâce aux particules colloïdales en suspension
  • verte <=> riche en phytoplancton
  • brune <=> présence de matières humiques et de sels de fer
  • autre <=> rejets urbains et industriels

Odeur : ce paramètre est souvent le signe d’une pollution ou de matière organique en décomposition. Le sens olfactif est dans certains cas plus sensible que les méthodes d’analyse ordinaires.

Oxygène dissous : L’oxygène dissous est un des facteurs fondamentaux de la vie (21% en volume dans l’air). Il représente 35 %environ des gaz dissous dans l’eau à pression normale. Sa présence joue un rôle primordial dans le maintien de la vie aquatique et dans l’auto-épuration. Sa solubilité diminue quand la température s’élève, la pression décroît, ou la minéralisation (Cf. salinité) augmente.

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P

PADD : Plan d’Aménagement et de Développement Durable, première étape des PLU.

PAGD : Plan d’Aménagement et de Gestion Durable du SAGE

PAE : Programme d’Aménagement d’Ensemble (article L.332-9 du Code de l’urbanisme) est un système de financement, grâce auquel la commune définit les participations qui seront demandées aux constructeurs et aux aménageurs pour les équipements et aménagements qu’elle réalise au préalable pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers des constructions à édifier dans le secteur concerné (pouvant a priori intégrer des mesures correctives ou compensatoires et des prescriptions à la parcelle pour intégrer les enjeux de l’eau par des mesures constructives).

PAPI : Programme d’Aménagement et de Protection contre les Inondations (Prévention des Inondation), répondant aux critères de subvention de l’Etat (appel à projets).

PCB : voir Polychlorobiphényls

PCS : Plan Communal de Secours – démarche cadrée méthodologiquement par l’Institut des Risques Majeurs de l’Isère appropriée à la mise en œuvre des modalités de gestion de la crise relevant de la compétence du maire (information préventive de la population et organisation des secours (voir aussi DCS et DICRIM).

PDRH : Plan de Développement Rural hexagonal qui cale pour 5 ans le cadre des mesures agro-environnementales (entre autres peut-être ?)

Périmètre de protection de captage : Surfaces réservées réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable.

Période de hautes eaux : Période pendant laquelle des débits et les hauteurs d’un cours d’eau sont plus importants que le reste de l’année. Période généralement située en hiver.

Pesticides : Ensemble des substances du type herbicides, insecticides, ou fongicides respectivement mis au point contre les mauvaises herbes, les insectes, les champignons.

pH : Mesure l’acidité ou l’alcalinité (basicité) de l’eau liées à la concentration en ions hydrogène (H+). Le pH influence notablement les réactions chimiques. Dans les eaux naturelles, il dépend de l’origine des eaux, de la nature géologique du bassin versant.

  • Dans les régions granitiques, de tourbières ou forestières (acides humiques) ; le pH est acide (6, voire même 5).
  • Sur un bassin versant calcaire, le pH est plutôt basique (8).

Le pH peut être influencé par des rejets (acides ou bases) mais également par la production végétale. La zone optimale pour la vie et la reproduction du poisson se situe entre pH 6 et 8,5. Un pH >9,0 ou < 5,5 est une cause de mortalité pour de nombreuses espèces.

Photosynthèse : Synthèse par les plantes vertes des substances biochimiques fondamentales à partir de l’eau et de sels minéraux grâce à l’aptitude des chloroplastes à capter une partie de l’énergie solaire.

Phytosanitaire : Tout produit de type pesticide (contre les maladies, diverses sortes selon l’agent pathogène : bactérie, champignon, insecte…) ou herbicide.

Piézomètre : Dispositif destiné à mesurer ou enregistrer le niveau d’une nappe phréatique.

Pil’azote : Programme de sensibilisation des professionnels agricoles pour optimiser les pratiques de fertilisation azotée (étendu aux pesticides aujourd’hui) et limiter les fuites de nitrates vers les ressources en eau.

Plaine d’inondation : Zone de terre de chaque côté de la rivière couverte par les eaux lors d’une crue : une partie de la plaine d’inondation constitue l’espace de liberté de la rivière, à l’intérieur duquel elle peut être mobile en fonction des saisons (hautes eaux, basses eaux). Cet espace est indispensable pour un fonctionnement optimum des écosystèmes aquatiques et terrestres.

PLU : Plan Local d’Urbanisme.

PNR : Parc Naturel Régional.

Polluant : Substance susceptible de provoquer un effet nocif ou de créer une nuisance ou une gêne pour les êtres vivants, ou des risques pour le fonctionnement des écosystèmes.

Polychlorobiphényls -PCB : Molécule organochlorée ayant pour principale origine les rejets pluviaux urbains (y compris ruissellement sur infrastructures routières).

PPR : Plan de Prévention des Risques.

Ptot (mg/l) = Ensemble des formes du phosphore dissoutes (PO43-) ou particulaires présentes dans l’eau. La présence de phosphore particulaire est liée à l’érosion des sols et aux débris végétaux.
Les composés phosphorés sont la cause principale de la prolifération algale qui peut, comme pour l’azote, entraîner indirectement une gêne pour le poisson. Pour la croissance des végétaux, l’optimum du rapport N/P se situe entre 10 et 5, toutefois au-delà de 0.2 mg/l de PO43-, on peut observer une croissance algale importante dans les cours d’eau.

Participation pour Voiries et Réseaux PVR : Permet à la commune d’appliquer une participation financière aux réseaux à établir pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers des constructions à édifier dans le secteur concerné. La mise en place de dispositifs (réseaux, bassins…) de gestion des eaux pluviales entre dans ce cadre (règles de répartition des coûts ; due au moment de la construction sur le terrain).

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Q

QMNA5 : Débit de référence d’étiage ; débit en dessous duquel on descend statistiquement 1 fois tous les 5 ans, autrement dit débit en dessous duquel on a une chance sur 5 de descendre chaque année.

Q : Symbole couramment utilisé pour le débit (Ex : QMNA5, Q100  où l’indice indique la fréquence de retour, ici centennale, Q93  où l’indice indique la date de la crue prise comme référence, ici 1993).

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R

Recalibrage : Aménagement consistant à modifier la forme de la section d’écoulement d’un cours d’eau, en général pour l’agrandir, souvent par création d’une section plus rectangle ou trapézoïdale. Son but est souvent de drainer les terrains et/ou d’augmenter la capacité du lit mineur (alternative à l’endiguement) puisque pour un débit donné, cela abaisse le niveau d’eau. Un recalibrage va à l’encontre de la dynamique naturelle d’une rivière qui tend vers une alternance berge concave, berge convexe, avec la formation de méandres (Cf. illustrations à « dynamique fluviale ») et de ce fait requiert parfois des techniques de protection et d’entretien lourdes.

Rectification : Aménagement consistant à rendre rectiligne un cours d’eau (suppression des méandres). Le but est en général d’accélérer la vitesse de l’eau ou le ressuyage après les crues, ou de gagner des terrains sur l’espace de divagation de la rivière. Une rectification va à l’encontre de la dynamique naturelle d’une rivière et requiert parfois des techniques de protection et d’entretien lourdes. Elle contribue à la disparition des milieux annexes de la rivière (par réduction des nappes phréatiques).

Rhizome : Tige souterraine vivace. Pour les hélophytes, elle possède un rôle de support de la structure de la plante et un rôle dans l’oxygénation des racines. Le rhizome constitue généralement un organe de réserve, et un organe de reproduction végétative (ex : renouée du Japon).

Ripisylve : Désigne la partie boisée qui pousse le long des cours d’eau, dans le lit majeur.

Risberme : Banquette horizontale pratiquée dans un talus pour créer une rupture de pente, lutter contre l’érosion, servir de chemin, etc.

R.O.C.A : Réseau d’observation des étiages de l’ONEMA.

Ruissellement sur versant (ravinement) : Divagation des eaux météoriques en dehors du réseau hydrographique, généralement suite à des précipitations exceptionnelles. Ce phénomène peut provoquer l’apparition d’érosion localisée provoquée par ces écoulements superficiels, nommée ravinement (source : R.T.M. 38, 2003, définition P.P.R°).

Risque : Degré de danger obtenu par croisement d’un aléa (probabilité qu’un événement survienne) et d’une vulnérabilité (selon la nature des enjeux exposés à l’aléa) – voir illustrations + « aléa » + « vulnérabilité »+ « enjeu ».

Rivulaire : Caractérise une plante qui croît sur les berges d’un étang ou d’un cours d’eau.

RNABE : Risque de Non Atteinte du Bon Etat Ecologique des masses d’eau (Etat des lieux diagnostic préalable à la définition du SDAGE prévue à échéance 2009 pour mettre en œuvre les Objectifs de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau).

Roselière : Peuplement de grandes plantes dont l’appareil végétatif est aérien et dressé, comme le roseau, s’établissant sur des terrains gorgés d’eau (ex : ceinture des étangs et des mares).

Ruissellement : Circulation d’eau en surface du sol quand celle-ci ne peut pas s’infiltrer (sol imperméable, sol saturé en eau, ou pente trop forte).

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S

S.A.G.E = Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux. Document de planification à court et moyen terme de la gestion de l’Eau. Quand un SAGE existe, les décisions des administrations dans le domaine de l’eau doivent être compatibles avec le SAGE ; les décisions hors domaine de l’eau doivent « prendre en compte » le SAGE.

S.C.O.T : Schéma de COhérence Territoriale – Document de planification permettant de définir les orientations fondamentales d’aménagement sur des ensembles géographiques présentant une communauté d’intérêts économiques et sociaux.

S.D.A.G.E = Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux = document de planification à l’échelle d’un grand bassin hydrographique français. Ex : SDAGE RHONE MEDITERRANNEE CORSE.

S.D.R.E : Schéma Départemental de la Ressource en Eau (Isère 2006)

Sédiments : Particules de sol constituant le fond des cours d’eau, plus ou moins perméable, les sédiments constituent la zone d’échanges entre le milieu superficiel (cours d’eau, plan d’eau) et le milieu souterrain (nappe phréatique) – voir « interface eau/sédiment » -. Les sédiments peuvent être à l’occasion d’une crue déplacés et redéposés ; ils sont évacués lors des opérations de curage.

Séparatif (réseau) : Réseau comportant des collecteurs distincts pour les eaux usées et pour les eaux pluviales.

SIE Rhône Méditerranée : Système d’Information sur l’Eau

SMABB : Syndicat Mixte d’Aménagement du Bassin de la Bourbre (structure de gestion du bassin versant et structure porteuse de la Commission Locale de l’Eau chargée de l’élaboration, mise en œuvre et révision du SAGE Bourbre. En 2009, il regroupe 75 communes sur les 88 communes du périmètre SAGE.

SPC : Service de Prévision des Crues (Service national réorganisé en 2005 en grandes régions hydrographiques) ; assure également l’alerte sur certains cours d’eau importants (domaniaux notamment)

STEP : Acronyme pour STation d’Epuration.

Strate herbacée/arbustive/arborée : On découpe généralement l’occupation verticale de la flore terrestre en trois strates, la strate herbacée proche du sol composée de végétaux herbacés non ligneux, la state arbustive composée des arbustes et la strate arborée plus élevée composée des différentes espèces d’arbres.

Substrat fin : Se dit d’un substrat, sédiment ou sol, présentant une granulométrie faible généralement inférieure à 0.2 mm.

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T

Transport solide : Masse des matières solides traversant une section donnée d’un cours d’eau pour un temps donné (débit solide). Les matériaux transportés sont de taille d’autant plus grosse que le débit est fort, et redéposés de manière sélective à la faveur des ralentissements (les plus gros éléments se déposant plus tôt, les petites particules pouvant être transportées par des courants très faibles). Trois types de matériaux peuvent être véhiculés : des matières en solution (ex : nitrates), des matières en suspension (sédiments, sables fins), des matériaux de fond (graviers voire galets ou blocs lors des crues). Cette notion est également utilisée pour estimer la vitesse de colmatage d’une retenue ou d’un lac.

Turbidité : Etat trouble de l’eau ; opacité causée par des matières en suspension ; teneur en matériaux en suspension dans un cours d’eau.

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U

U.G.B.N : Une U.G.B.N. est une valeur affectée à une catégorie d’animaux prenant en compte une quantité d’azote organique produite. Les UGBN se rapprochent des UGB techniques = Unité Gros Bétail.

Unitaire (réseau) : Réseau d’assainissement dans lequel les collecteurs véhiculent à la fois les eaux usées et pluviales.

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V

Vulnérabilité : S’emploie pour comparer différents enjeux quand, pour un aléa donné, les conséquences sont plus ou moins dommageables (selon la nature des enjeux). A même niveau d’aléa, plus la vulnérabilité est forte plus la notion de risque est forte. Voir illustration à risque.

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Z

ZAC – Zone d’Aménagement Concerté : Prévue aux articles L.311-1 et suivants et R.311-1 et suivants du Code de l’urbanisme ; procédure d'urbanisme opérationnelle qui permet à la collectivité d'aménager ou de faire aménager des terrains, et ainsi de produire des terrains constructibles. Elle apporte aussi le financement des équipements publics nécessaires pour l'ensemble de l'opération. (L’aménagement peut  a priori intégrer des mesures correctives ou compensatoires collectives et un règlement de ZAC préciser des prescriptions à la parcelle pour intégrer les enjeux de l’eau par des mesures constructives ou des bonnes pratiques de gestion).

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (cartes et fiches par site consultables sur le site web de la DIREN).

Zone humide : Tout territoire qui se trouve être au moins à une certaine période de l’année un compartiment du territoire contenant de l’eau et à ce titre jouant un rôle de rétention ou de filtre plus ou moins important. Une zone humide a un « rôle éponge » (=rétention d’eau) synonyme de « frein de la genèse du ruissellement » ou de « recharge des nappes », ou encore un rôle dans l’expansion des crues (zones inondables qui ralentissent les crues ou diminuent les débits de pointe), ou également un rôle de filtre (grâce à une extrême richesse en microorganismes).

ZSB – Zone Stratégique de Bassin : Notion introduite par le SAGE de la Bourbre ; pointe les zones, sans les délimiter précisément, où se conjuguent forts enjeux liés à l’eau et aux milieux aquatiques et forte pression foncière, contexte dans lequel le SAGE retient la délimitation des EUEC et EUENC (cf. définition plus haut) en vue d’une planification de l’aménagement du territoire appropriée aux enjeux liés à l’eau et aux milieux aquatiques, et la réalisation de Schéma de Vocation de Zone Humide pour concilier les usages, programmer des actions de reconquête dans le respect des équilibres socio-économiques.

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ZAC – Zone d’Aménagement Concerté : Prévue aux articles L.311-1 et suivants et R.311-1 et suivants du Code de l’urbanisme ; procédure d'urbanisme opérationnelle qui permet à la collectivité d'aménager ou de faire aménager des terrains, et ainsi de produire des terrains constructibles. Elle apporte aussi le financement des équipements publics nécessaires pour l'ensemble de l'opération. (L’aménagement peut a priori intégrer des mesures correctives ou compensatoires collectives et un règlement de ZAC préciser des prescriptions à la parcelle pour intégrer les enjeux de l’eau par des mesures constructives ou des bonnes pratiques de gestion).

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (cartes et fiches par site consultables sur le site web de la DIREN).

Zone humide : Tout territoire qui se trouve être au moins à une certaine période de l’année un compartiment du territoire contenant de l’eau et à ce titre jouant un rôle de rétention ou de filtre plus ou moins important. Une zone humide a un « rôle éponge » (=rétention d’eau) synonyme de « frein de la genèse du ruissellement » ou de « recharge des nappes », ou encore un rôle dans l’expansion des crues (zones inondables qui ralentissent les crues ou diminuent les débits de pointe), ou également un rôle de filtre (grâce à une extrême richesse en microorganismes).

ZSB – Zone Stratégique de Bassin : Notion introduite par le SAGE de la Bourbre ; pointe les zones, sans les délimiter précisément, où se conjuguent forts enjeux liés à l’eau et aux milieux aquatiques et forte pression foncière, contexte dans lequel le SAGE retient la délimitation des EUEC et EUENC (cf. définition plus haut) en vue d’une planification de l’aménagement du territoire appropriée aux enjeux liés à l’eau et aux milieux aquatiques, et la réalisation de Schéma de Vocation de Zone Humide pour concilier les usages, programmer des actions de reconquête dans le respect des équilibres socio-économiques.

Syndicat Mixte d’Aménagement du Bassin de la Bourbre
6 place Albert Thévenon - 38110 La Tour-du-Pin
Tél : 04 74 83 34 55
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